La marque dépose le budget dès la commande. Il est bloqué sur un compte tiers, et versé au créateur uniquement quand le brief est rempli.
Vous savez que vous serez payé — la seule condition, c'est de respecter le brief. L'argent est déjà déposé, il vous attend.
Vous savez que votre argent n'ira au créateur que si la vidéo est publiée et le brief respecté. Sinon, il vous revient.
Toutes les plateformes, un seul séquestre
La vidéo est publiée, la facture part… puis c'est le silence. Relances, délais à 90 jours, parfois un impayé pur et simple — sans recours réaliste face à une marque.
Acompte versé, brief signé… et une vidéo qui sort en retard, sans le lien, sans les 60 secondes promises. Ou qui ne sort jamais. L'argent, lui, est déjà parti.
Fylakia supprime ce pari : l'argent est là, mais personne ne peut le prendre tant que le contrat n'est pas rempli.
Ni la marque n'avance à l'aveugle, ni le créateur ne travaille sans garantie. Les fonds attendent, protégés, jusqu'à ce que le contrat soit rempli.
À la signature, le budget est versé sur un compte cantonné. Il n'appartient plus à la marque, mais n'est pas encore au créateur.
La vidéo est réalisée et publiée. Le créateur sait que l'argent est déjà là, sécurisé, prêt à être libéré.
Les critères convenus sont vérifiés. Une fois remplis, le paiement part automatiquement. En cas de désaccord, on arbitre.
Nos partenariats et dix ans passés aux côtés des marques et des créateurs nous ont appris où ça coince vraiment. Fylakia en a fait une vérification automatisée, appuyée sur Google Gemini et sur les données YouTube.
Vous ne libérez le budget que si la campagne est réellement livrée, dans les conditions signées.
Le budget est déjà déposé avant que vous ne tourniez. Plus de relances, plus de factures à 90 jours.
De plus en plus de campagnes réalisées par les créateurs finissent impayées, ou payées très tardivement. Le travail est livré, la facture attend.
À l'opposé, de nombreuses marques versent un acompte et se retrouvent sans le contenu prévu. Perte sèche de l'avance — parfois de la totalité.
Et surtout : proposer le séquestre, c'est déjà filtrer.
Le refus est un signal. Les problèmes seraient arrivés plus tard, au moment de la facture — autant les découvrir avant de tourner et écarter la campagne.
Souvent, un doute sur sa propre capacité à livrer ce que la marque a demandé. Mieux vaut le savoir avant de signer qu'après la mise en ligne.
1,5 % de chaque côté, uniquement quand une campagne passe par le séquestre. Pas d'abonnement, pas de frais cachés. Chacun contribue à la protection dont il bénéficie.
Sécurisez votre prochaine collaboration en quelques minutes. Le budget attend, protégé, jusqu'à la livraison.
Marque, créateur ou agence : dites-nous ce que vous préparez, on vous répond sous 24 h ouvrées avec une mise en place concrète.